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L’histoire chez Grim’Art #3 : Nos produits faits-main

Les signets

Vous êtes à la recherche d’un cadeau Made in France, artisanal et original ? 

Il est fort probable que nos signets vous intéressent ! 

La fabrication de nos marque-pages est 100% française.

La tige du signet est réalisée en laiton recuit et estampé. Les sujets sont sculptés en étain et associés à la tige par soudure. L'ensemble du marque-page est doré dans un bain d'or 24 carats après avoir été initialement cuivré et nickelé. La phase finale consiste à patiner le signet à l'ancienne avec de l'essence et de la peinture à l'huile "noir d'ivoire".

Bientôt 20 ans que Grim'Art fait confiance à Intervista Libri de Claude Saffar et ses signets ont toujours autant de succès.

Les carnets et sacs en cuir

Principal fournisseur de la boutique, Max est un ami et collaborateur italien qui fabrique artisanalement des produits en cuir et en bois et cuir dans son atelier du centre de l’Italie.

Nous vous proposons ses carnets, livres d’or, albums photo, répertoires, agendas, bracelets, sacs.  

L’histoire de son partenariat avec la boutique date du début du siècle. 

En 1991, après avoir été palefrenier (d'où son savoir-faire de tressage que vous pouvez retrouver sur l'album en photo ci-dessous et disponible sur notre site), Max apprend la reliure médiévale dans un atelier, y apprend les techniques modernes et savoir-faire qui lui permettront, avec la passion pour ce métier antique, à travers les matières nobles que sont le cuir, le bois et le papier fait-main, de réaliser ses propres créations. 

En 1998, il ouvre son atelier et fabrique essentiellement des albums en cuir qu'il vend à des photographes en Italie, soit peu de débouchés.

C’est en l’an 2000 que Max et Marie-Laure se rencontrent en Italie par l’intermédiaire d’un ami commun.

À cette époque, Marie-Laure, une fois sa fille entrée à l’école, cherchait du travail.

De là, naît une collaboration entre Marie-Laure Naudet qui crée Grim’Art et cet ami artisan qui participe à titre personnel à quelques marchés médiévaux mais produit essentiellement pour Grim'Art avec ses magnifiques créations de grande qualité et pleines d’authenticité.

Au fil du temps, la collection s’enrichit, de nos 5 premiers modèles toujours existants (boucle, lacet, frise, fleur de lys et bois) à des dizaines de possibilités avec les carnets rechargeables et l’arrivée de cuir coloré.

Le cuir utilisé est tanné végétalement. 

Plus respectueux de l’environnement, le cuir obtenu par tannage végétal aura de belles teintes naturelles qui se patineront et prendront une teinte unique avec le temps. 

L’atelier dans lequel Max s’est formé nous fabrique également quelques livres d’or, liseuses, marque-page en cuir et sacs.

Si vous êtes donc à la recherche d’un article en cuir, artisanal, respectueux de l’environnement et authentique, vous êtes au bon endroit !

       

Supplément d’AM

est une marque parisienne d’accessoires de mode de papeterie soucieuse de son impact écologique et social en Inde, que nous affectionnons particulièrement pour ces carnets.

Sa créatrice, Agnès de La Moureyre, propose des articles de papeterie artisanale, selon des procédés de fabrication artisanaux exigeant patience et savoir-faire. Retrouvez certains produits de la marque dans notre boutique 

Papier fait main

Nous vous proposons des cartes et enveloppes, du papier A5 ou A4 (120 ou 200g) à la feuille, des enveloppes, faire-parts, blocs de papier pour écriture ou aquarelle (120 ou 340g) dans plusieurs formats. 

Ce beau papier artisanal en coton, sans acide et au ph neutre,  est fabriqué à Amalfi en Italie depuis plusieurs siècles.

         

    

Rédigé le  4 mars 2021 14:48  -  Lien permanent
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L’histoire chez Grim’Art #2 : La boutique

Grim’Art, c’est la passion d’écrire, l'histoire en plus. Et cela commence dès la boutique. 

  

Après deux ans à avoir vendu des carnets et albums photos en cuir sur des marchés et foires (marché de Noël à la Défense, Foire de Paris, kiosques à l'intérieur de la Défense, Montparnasse...) et sur rendez-vous, pendant plusieurs semaines, Marie-Laure Naudet a parcouru de nombreux quartiers de Paris pour trouver l'endroit idéal ou installer sa boutique.

En pleine exploration, un déjeuner au restaurant la Jacobine pour se reposer, et... le coup de foudre : juste en face, une vieille boutique fermée avec les vitrines recouvertes de papiers journaux, un vieux monsieur qui vient ramasser son courrier et l'annonce sur internet trois jours plus tard ! 

Coïncidence, miracle, destin, chance... aucun mot n'est assez fort pour exprimer le bonheur de signer la reprise de ce commerce.


Au 59 rue Saint-André-des-Arts, dans la cour du commerce Saint-André, est implantée votre boutique Grim'Art depuis 2002. 

Dans une rue chargée d’histoire (nous vous invitons à lire notre précédent article pour en connaître davantage), la boutique prend place dans un bâtiment datant de 1760. 


En 1987, un très grand nombre d’éléments de la cour dont les façades et les toitures des commerces, les trois entrées, et la verrière sont inscrits aux Monuments historiques : la façade de la boutique en fait partie. 


L'intérieur de la boutique a également conservé une part de son authenticité. Vous pourrez marcher sur un véritable parquet d’époque, reposant sur un sol couvert de tessons de bouteilles de verre (imaginé à l’époque pour éloigner les nuisibles). Vous pourrez également découvrir un mur en pierre de Paris (issue des blocs calcaires des sous-sols parisiens). 

Quand Grim'Art reprend la boutique à la suite d'un vieux relieur, les murs sont recouverts de vieux plâtre et le sol d'une épaisse couche de colle noircie par le temps. Lors des travaux de rénovation, en 2002, les pierres sont apparues. C’est tout naturellement que Grim’Art a décidé de les conserver pour apporter un cachet supplémentaire à la boutique. 


Parlons de l’ancien occupant de ces murs. Il s’agit de Monsieur Baudrillart, artisan relieur, qui a exercé selon un savoir-faire traditionnel pendant plus de 50 ans. C’est d’ailleurs sous l'œil attentif de cet artisan, que Solange de Verbiziers, artisan relieur-doreur a fait son apprentissage. C’est une collaboratrice de confiance que nous recommandons régulièrement pour des personnalisations (gravures, dorure) de nos carnets en cuir. En partant à la retraite à soixante-dix ans, il a cédé son commerce à Grim'Art qui a donc gardé le même esprit à la boutique : papier, cuir, chaleur et authenticité.


Vous l’aurez compris, l'artisanat fait partie intégrante de l’activité de Grim’Art. C’est donc tout naturellement que nous avons choisi de vous proposer des produits uniques, faits-main et de qualité.


Plusieurs vendeurs s'y sont succédé (Giacomo pendant 11ans, Isabelle, Emeric, Marie, Victoria et Nathan) pour seconder la gérante qui a eu jusqu'à trois boutiques à la fois dont, à deux pa(vé)s, Terre de Sienne (2005 à 2010) au 1 cour du Commerce connue pour ses boîtes à musique et ses montgolfières avec son emblématique vendeuse Françoise. 

 


Et vous, depuis combien de temps êtes-vous fidèle à Grim'Art ?

Rédigé le  5 fév. 2021 8:30  -  Lien permanent
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L’histoire chez Grim’Art #1 : La cour du commerce Saint André

                                 


Vous ne le savez peut-être pas, mais le passage où se trouve votre boutique Grim’Art est chargé d’Histoire ! 

Il se trouve dans la quartier de la Monnaie qui jouxte les quartiers Saint-Germain-des-Prés et Odéon, trois quartiers qui, avec celui de Notre-Dame-des-Champs, forment le 6ème arrondissement de Paris; il fait également partie du quartier latin.

C.Marville, vers 1866
C.Marville, vers 1866

La boutique se situe dans la cour du commerce Saint-André, tracée en 1730, dans l'extrémité dénommée passage du commerce Saint André (couvert par une verrière en 1823).

Un passage en équerre, ouvert entre la rue de l'Ancienne-Comédie, le boulevard Saint Germain et la rue Saint-André-des-Arts: trois rues historiques datant d’avant le 18ème siècle : la rue Saint-André-des-Arts fut même tracée pendant le Moyen Âge. 

Le passage a été construit sur des terrains de jeu de paume sur les fossés (comblés en 1582) de l'enceinte Philippe Auguste qui délimitait la ville de paris https://fr.wikipedia.org/wiki/Enceinte_de_Philippe_Auguste

C’est d'ailleurs dans la rue Saint André des Arts qu’ont logé de nombreux personnages historiques comme Louis XII, roi de France, qui habita au numéro 49 jusqu’à ses 22 ans ou bien Charles Baudelaire qui fut locataire d’une chambre dans l'hôtel d’Arras au numéro 30. D'autres y ont vécu ou travaillé: http://www.parisrevolutionnaire.com/spip.php?article2383 et https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_Saint-André-des-Arts

Aussi, au 14 Rue de l’Ancienne Comédie, fut construit en 1680 le bâtiment abritant le premier Théatre-Français (aujourd’hui appelé Comédie-Française).
La cour de Rohan est aussi accessible depuis la cour du Commerce Saint André.

Mais si on revient à la cour du commerce Saint-André, il est intéressant de voir que ce passage regorge d’anecdotes historiques :

  • L’écrivain et critique littéraire Charles-Augustin Sainte-Beuve vécut au n°2.
  • La base d'une tour d'enceinte du roi Philippe Auguste, système de fortification urbain datant du 13ème siècle et plus ancienne muraille protégeant la ville,  sont visibles dans le restaurant/chocolaterie Un Dimanche à Paris au no 4.
  • Au n°8, se trouvait l'imprimerie de "l'Ami du peuple" de Marat, journal politique français de la période  révolutionnaire. 
 
  • Au numéro 9 de la cour du commerce, était situé l'atelier du facteur de clavecins et inventaire Jean-Tobie Schmidt qui, avec Antoine Louis et Joseph Guillotin, mirent au point la fameuse machine à tuer : la guillotine. https://www.unjourdeplusaparis.com/paris-reportage/histoire-guillotine   . Le premier prototype fut essayé sur des moutons dans le passage et Nicolas Jacques Pelletier, premier condamné à la guillotine, pour "vol avec violence sur la voie publique", fut exécuté rapidement et proprement grâce à cette machine place de Grève. "La foule, habituée jusqu'ici à des exécutions capitales pouvant durer parfois plusieurs heures et provoquant d'horribles souffrances chez le supplicié, est déçue de la rapidité et de l'efficacité de celle-ci grâce à la toute nouvelle machine, et hue alors le bourreau Sanson." (source Wikipédia)

  • Parmi les enseignes célèbres de la cour se trouvent Le Procope, plus vieux café de Paris, fondé en 1684. Café d’artistes, politiques et intellectuels, il était fréquenté par Montesquieu, Voltaire, Diderot et d’Alembert puis Musset, Verlaine, Anatole France, Gambetta, Rousseau, George Sand et tant d'autres. Le bonnet phrygien (coiffure des affranchis dans l’Antiquité) y est exhibé pour la première fois, et le mot d’ordre pour l’attaque du palais des Tuileries, le 10 août 1792, en partit.
  • Au no 20 : Georges Jacques Danton, figure majeure de la Révolution française, emménage en août 1787 jusqu’à son arrestation. Cet immeuble fut détruit lors du prolongement du boulevard Saint-Germain.
 Danton 
Alors si vous êtes avide de balades historiques, ce passage doit faire partie de votre parcours !
Et en passant, venez faire un petit tour dans la boutique Grim'Art!

 

Rédigé le  29 jan. 2021 14:23  -  Lien permanent
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